Etape N°3 : le relais du Souvenir

Le relais du souvenir Morbihan, 80e anniversaire du débarquement de Normandie et des combats de la Libération ainsi que du premier mort du Jour J : le caporal parachutiste SAS français des Forces françaises libres, Emile Bouétard.

En effet, Le Relais du souvenir créé un événement en Morbihan du 1er au 5 juin 2024. Celui-ci sera tourné autour de la transmission d’une mémoire vivante et active, portée par divers coureurs. Des hommes et femmes de la police nationale, gendarmerie, milieu sportif, des armées ainsi que les scolaires et jeunes athlètes des clubs d’athlétismes des communes traversées.

Notre projet a été labellisé 80e par les préfectures de la Manche et du Morbihan, par le ministère des armées ainsi que « Aux sports Jeunes Citoyens ! » .

Les coureurs se transmettent en relais une flamme du souvenir sur 5 jours, 400 km et traversent 53 communes des départements de la Manche, de l’Ile et Vilaine et du Morbihan.

Ils partiront du monument du D-Day à Utah Beach le samedi 1er juin à 9h45, lieu et plage emblématique du débarquement, pour arriver le 5 juin au monument de la tour de Guet à Plumelec (Vannes).

Les coureurs du relais s’arrêteront devant chaque monument aux morts des communes traversées afin de rendre hommage aux combattants de ce conflit. Les communes organisent à l’occasion de ce relais une cérémonie d’hommage (parcours et liste des communes traversées en annexe).

La Résistance s’est manifestée très tôt en Bretagne, dès juin 1940, par des évasions maritimes (plus rarement aériennes) de civils et de militaires souhaitant poursuivre le combat. Ainsi des hommes de l’île de Sein, des élèves de l’école de pilotage de l’armée de l’air, des élèves de l’école hydrographie de Paimpol. Par la suite, et parce qu’elle est située face aux côtes britanniques, la Bretagne est restée un lieu privilégié d’évasion maritime, que ce soit pour permettre aux résistants poursuivis de s’échapper ou à d’autres de transmettre de précieux renseignements à Londres. Les aviateurs alliés sont aussi rapatriés par l’intermédiaire des réseaux d’évasion qui se mettent en place dès 1942. Cette région est doublement stratégique, aussi bien pour les puissances en guerre que pour la Résistance. Les ports, dont les installations allemandes sont mises au service de la bataille de l’Atlantique, favorisent le développement précoce des réseaux de renseignement avant qu’en juin 1944, la proximité de la Normandie, zone du débarquement allié, n’aboutisse au plus massif envoi de parachutistes en France auprès des résistants. Les côtés proches de l’Angleterre sont aussi d’un intérêt évident pour les filières d’évasion, qui ne se multiplient cependant qu’à partir de 1943. La Bretagne intérieure participe à la phase de « ruralisation » de la Résistance ; cependant, contrairement à la plupart des autres zones de maquis, la création des maquis bretons survient dans une zone d’occupation dense, avec une répression préventive intense avant le débarquement. Ces maquis sont certes plus tardifs mais ils sont les premiers à expérimenter la coopération avec les troupes régulières, via les Special Air Service (SAS) parachutés en amont du débarquement.

5 jours 5 étapes : du 1er au 5 juin 2024
53 communes sur 3 départements et 2 régions : 400 km.

8h : Fougères

8h39 : Romagné

9h44 : Saint-Jean-Sur-Couesnon

10h20 : Saint-Aubin-du-Cormier

11h02 : Gosné

11h37 : Ercé Près Liffré

12h31 : Saint-Aubin-d’Aubigné

13h37 : Chevaigné

14h15 : Betton

15h27 : Rennes hôtel de ville

17h06 : Chartres de Bretagne

17h38 : Pont Péan

18h19 : Laillé

19h08 : Bourg des Comptes

19h58 : Poligné

20h46 : Bain de Bretagne

Votre navigateur est dépassé !

Mettez à jour votre navigateur pour voir ce site internet correctement. Mettre à jour mon navigateur

×